mercredi 26 février 2014

POUVONS-NOUS CHANGER LE SYSTÈME ? par Simon- koitoua

Nul ne viendra du ciel, nul ne viendra d’une autre planète, seulement nous qui pouvons changer ce système de gouvernance caractérisé par le népotisme, le clanisme, le regionisme, le favoritisme, le clientisme et l’exclusion sociale qui nous frappe depuis belle lunette. Un pouvoir qui privilégie que des intérêts bassement égoïstes des copains et des coquins qui le compose au détriment de l’intérêt général du peuple Centrafricain.

mardi 25 février 2014

LA JUSTICE CENTRAFRICAINE EST 'ELLE IMPUISSANTE OU COUARDE ? par Rodrigue Joseph Prudence MAYTE

Le refrain est tellement populaire qu'il est devenu la tasse de thé de toute la commune renommée à Bangui.Quasiment tous les Centrafricains s'en prennent à cœur joie pour répéter ironiquement  ce refrain de nos jours .D'ailleurs, certains fils et filles du pays s'amusent même à répertorier le nombre des enquêtes ouvertes  par le procureur de la République depuis le début de la crise actuelle...A force de dénombrer les crimes odieux et les enquêtes diligentées par le procureur,ces Centrafricains s'interrogent ouvertement sur la suite de chaque procédure judiciaire. Il est aisé de reconnaître que plusieurs enquêtes ont été ouvertes par le procureur de la République  ces temps-ci(enquête sur le charnier de la colline du bas Oubangui, celui du Camp Béal, les assassinats du Magistrat Modeste Bria et du Dr Kalité...) sans que les familles des différentes victimes ne soient fixées sur la procédure judiciaire jusqu'à nos jours.

POUR L’OBSERVATOIRE "MBAÑ GACCE" IL FAUT DÉSARMER TOUTES LES MILICES ET PLACER LA CENTRAFRIQUE SOUS MANDAT INTERNATIONAL

Le vaillant peuple de la République sœur de Centrafrique ne mérite pas l’indifférence de leurs frères africains ! Qu’il s’agisse des victimes civiles des milices musulmanes de l’ex-Seleka ou des martyres des chrétiens-animistes, porteurs de fétiches, Anti-Balaka. La vie humaine est d’égale valeur. Mais la dure réalité de ce conflit ethnico-religieux est que les commerces tenus par les musulmans centrafricains ont presque tous été pillés voire incendiés. Les membres de leur communauté victimes d’exécutions sommaires, de tortures, de viols, de pillages… Ce, en dépit de la présence des militaires français maître-d’oeuvre de l’ «opération Sangari», et de la force d’interposition africaine de la Misca.

vendredi 21 février 2014

DISCOURS, CONFERENCE DE PRESSE DU GENERAL MOHAMED MOUSSA DHAFFANE, ANCIEN MINISTRE D’ETAT, 2ÈME VICE-PRESIDENT DE LA SELEKA

De prime abord, je voudrais saluer la mémoire des soldats Sangaris et MISCA morts dans l’exécution de leur mission de sécurisation de la Centrafrique. Ils sont morts pour notre patrie, ils ont mené notre combat. J’adresse nos sincères condoléances à chacun de leurs pays et à leurs familles respectives. Je n’oublie pas les victimes Centrafricaines, j’adresse à leurs familles nos condoléances les plus attristées, ainsi qu’aux familles des victimes des expatriés qui vivaient chez nous, paisiblement, et qui sont morts chez nous par notre faute.

LA FOLIE DES ANTIBALAKA par Abdoulaye Barro

Alors que les musulmans ont fui Bangui, les milices chrétiennes – antibalakas – s'attaquent aux forces internationales, en particulier au contingent tchadien, accusées de sympathie avec les musulmans. La guerre entre dans une nouvelle phase.

A l’heure où des manifestants se réclamant des milices antibalakas ont engagé l’épreuve de force contre les forces de la Misca [Mission internationale de soutien à la Centrafrique] et de Sangaris [troupes françaises], lesquelles tentent d’évacuer des Tchadiens, on assiste bel et bien à un nouveau chapitre de la crise centrafricaine.
Aux alentours de l’aéroport de Bangui, les barricades, les explosions, les tirs nourris d’armes automatiques traduisent, visiblement, des scènes de guérilla – voire de guerre – entre les forces internationales et les antibalakas. Mais pourquoi ces milices osent-elles s’attaquer à des forces adossées à la légalité internationale, présentes pour secourir et sauver un peuple complètement naufragé ? Le changement de stratégie des antibalakas s’explique-t-il uniquement par une simple opération d’évacuation des ressortissants tchadiens ? Evidemment, rien n’est moins sûr.
Il convient de souligner que, depuis les propos musclés d’un général français traitant les antibalakas d'"ennemis de la paix", une guerre larvée est ouverte entre ces milices et les forces internationales. L’opération d’évacuation des ressortissants tchadiens n’est qu’un prétexte, un alibi utilisé par ces milices pour promouvoir leur nouvelle stratégie, celle de la terre brûlée. Mais il faut avoir un culot inqualifiable pour penser un seul instant qu’avec des machettes, des gourdins et des fusils de chasse on peut mettre en déroute des forces internationales lourdement équipées et professionnelles.
Ruptures violentes et haine sidérante
Cela dit, ce culot des antibalakas a un mérite : il va clarifier, une fois pour toutes, à Bangui, la situation sécuritaire. Les forces internationales sont condamnées à prendre stratégiquement le dessus, en désarmant définitivement les antibalakas. Mais au cœur de la stratégie centrafricaine, ce qui inquiète et stupéfie, c’est cette marche irrésistible vers le fratricide entre les enfants, tous membres de la même famille d’Abraham.
En République centrafricaine (RCA), certains miliciens se réclamant chrétiens rêvent de faire la fête à tous les musulmans centrafricains, notamment d’origine tchadienne.
Or les préceptes chrétiens sont destinés à faire vivre concrètement la fraternité humaine. Comme l’écrit [l'évangéliste] Jean :  "Qui prétend être dans la lumière tout en haïssant son frère est encore dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, il n’y a en lui aucune occasion de chute." Ainsi, l’amour de Dieu ne peut s’accommoder de la haine de l’autre. Et tous les préceptes chrétiens et musulmans enseignent comment aimer son prochain.
En vérité, face au culot des antibalakas, nous avons affaire à des illuminés néopaïens, possédés par un désir de puissance illimité. Pourquoi leur conception du christianisme doit-elle inciter à la haine et au meurtre, en lieu et place de l’estime réciproque et de la fraternité ? Pourtant, par-delà la haine sidérante provoquée par ces ruptures violentes du lien humain entre Centrafricains, le chemin de la paix, du pardon, de la justice et de la réconciliation reste ouvert, praticable.
Quoi qu’il en soit, l’amour est plus ancien que la haine et l’on peut encore en Centrafrique faire triompher la vie sur la mort. Au-delà des antibalakas, la communauté dite internationale doit aider la RCA à réintroduire la pluralité, la discussion et le conflit constructeur, en vue de restaurer l’unité du peuple centrafricain. Mais ici, il ne suffira pas de pieuses professions de foi pour y parvenir.
Abdoulaye Barro

jeudi 20 février 2014

Alain LAMESSI : LA PARTITION DE LA CENTRAFRIQUE, C'EST DU PIPEAU À PLEIN TUBE

Contrairement à ce que nous enseignons à nos enfants et que nous avons également appris de nos parents et de nos maîtres : « avant de parler, il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche », la Séléka cette armée de gueux et de flibustiers trouve encore le moyen de briller non seulement par son inconscience mais surtout par son inconséquence. Tel Lucky Luke, la Séléka tire plus vite que son ombre. Elle agit et parle avant de réfléchir. D’ailleurs réfléchissent-ils vraiment ? En ont-ils seulement les moyens intellectuels ? Ces fiers-à-bras voulaient le pouvoir, ils y sont parvenus le temps d’un éclair avec l’aide des complicités externes mais aussi internes dont le contour se dévoile peu-à-peu. Mais seulement voilà : une fois, tous les leviers du pouvoir en mains, ils ne savaient fichtre plus ce qu’il fallait en faire à part assassiner, piller, violer où ils ont réellement excellé. Et ils ont déguerpi comme des malpropres aussi vite qu’ils sont arrivés. Rapidement, ils vont renouer avec leur destin de coupeurs de route et de « zaraguinas ». En attendant, les rescapés ont trouvé un nouveau cheval de bataille.

Bernard Bangda : LE BIR N’A PAS TUÉ 15 REBELLES DE LA SÉLÉKA

L’information contraire publiée par certains journaux ce mardi 18 février 2014 est démentie par les autorités de la région de l’Est qui reconnaissent plutôt des affrontements entre Anti-Balaka et Misca.  
«Le Bir tue 15 rebelles de la Séléka à l’Est » est la Une du trihebdomadaire à capitaux privés « Aurore Plus » d’hier mardi, 18 février 2014. Cette information lue par les différents présentateurs des revues de la presse des chaînes privées de télévision ont fait l’effet d’une bombe au sein de la nomenklatura administrative et sécuritaire de la région de l’Est. « C’est un véritable phantasme de la part de vos confrères », s’entend-on dire par les sources sécuritaires rencontrées dans le cadre de l’enquête que nous avons menée pour retrouver les traces de ces affrontements annoncés du côté de Garoua-Boulaï.

Léon Tuam : VOICI CEUX QUE MME CATHERINE SAMBA-PANZA DEVRAIT D’ABORD LIVRER À LA CPI

De prime abord je m’incline sur les corps des frères et sœurs de la RCA qui ont été forcés à passer de l’autre côté du Fleuve, et en même temps je montre ma sincère compassion patriotique africaine aux Centrafricains vivant dans la peur, le démuni total et les douleurs physique et morale en ce moment dans leur pays et en dehors de celui-ci.Madame Catherine Samba-Panza, présidente de transition de la RCA, a récemment émis son intention-résolution à jeter dans les mains de la CPI des criminels dont les décisions et actes ont abouti aux assassinats dans son pays.

mardi 18 février 2014

La guerre vue par les photoreporters de l'AFP et par les photographes de l'armée (attention, certaines images peuvent heurter)

Une infirmière en tenue militaire, le visage concentré sur l'assistance médicale qu'elle apporte à un jeune blessé centrafricain... L'image publiée ce lundi 17 février par l'Armée de Terre sur le compte Twitter officiel du ministère des Affaires étrangères résume toute l'ambivalence de la stratégie de communication entreprise par l'Etat-major et le gouvernement français.
IMAGES - Centrafrique: la guerre selon qu'elle est photographiée par l'AFP ou par l'Armée


Edmond Kamguia K. : CATHERINE SAMBA-PANZA VA LIVRER LES CRIMINELS À LA CPI

La présidente  centrafricaine a donné son soutien  à la Cour pénale internationale (Cpi).  Sur la Chaîne  Euronews, Catherine Samba-Panza  a donné le 11 février 2014 son soutien  à la Cour pénale internationale (Cpi) lors de la procédure d’enquête pour crime de guerre qui sera ouverte par la procureure gambienne de la  Cpi Fatou Bensouda.

Outélé KEITA : MATEZ TOUS LES FAUTEURS DE TROUBLES

La situation en Centrafrique est toujours préoccupante. En effet, les exactions continuent dans plusieurs localités à l’intérieur du pays. Ainsi, pendant près de deux semaines, les hordes de la tristement célèbre Séléka se sont installées à Sibut, à 180 km au nord de Bangui, où elles ont semé la terreur et la désolation par des actes de tueries, de pillages et de viols à l’encontre des populations non musulmanes. Toutefois, après le déploiement des forces de la Misca, soutenues par Sangaris et décidées à en découdre, les pilleurs ont fui cette localité où les populations s’étaient réfugiées en brousse pour certaines, à l’église pour d’autres quand elles ne s’étaient pas terrées chez elles, afin d’échapper aux exactions.

FRED EDGARD GASSIA : APPEL À LA VIGILANCE POUR UNE CONFIRMATION DE PRISE DE CONSCIENCE

Bien chers (es) compatriotes,Au moment où l’attention de tous les centrafricains (es), responsables et amoureux de notre cher et aimé Pays le Centrafrique est concentrée sur les travaux du Conseil National de Transition (CNT), qui doit élire le nouveau Président de la transition, suite à la démission de l’irresponsable et incompétent Michel DJOTODIA, obtenue à N’Djamena au Tchad le Vendredi 10 Janvier 2014, grâce à la détermination et le refus du grand peuple centrafricain de subir l’humiliation qui allait conduire à sa perte d’identité, certains fils de Centrafrique se disant « leaders de partis politiques » qui, ont été à majeure
 

NGONDJO TOUKAM Ismaël Louis Fernandez : MADAME LA PRÉSIDENTE, "LA RÉALISATION DE VOTRE PROJET DE SOCIÉTÉ EST UNE ŒUVRE IMMENSE ET TITANESQUE"

Excellence Madame la Présidente de la République, Suite à votre brillante réélection à la Magistrature Suprême de notre pays, élection à travers laquelle le peuple centrafricain souverain et dans sa majorité écrasante vous a renouvelé son soutien indéfectible, nous diasporas, élites et forces vives à travers notre association " LES RÉPUBLICAINS" vous adressons nos vives et chaleureuses félicitations et saisissons cette occasion pour vous exprimer notre gratitude pour votre remarquable contribution à la consolidation de la paix et de la stabilité dans notre pays et vous réitérons notre soutien dans l’accomplissement de votre noble et exaltante mission.

K.Nicolas EKA : LETTRE OUVERTE DE LA JEUNESSE À LA NOUVELLE PRÉSIDENTE DE TRANSITION

Objet : Souhait de justice exprimé par le peuple centrafricain

 Excellence Madame la présidente de transition,

 Il est un honneur pour moi en ce jour de vous adresser cette lettre ouverte.
 Tout d’abord j’aimerai vous féliciter pour votre brillante élection par les conseillés nationaux.
 Je vous remercie pour l’intérêt que vous porterez à ces quelques lignes.
 Excellence, vous êtes sans ignorer que notre peuple est un peuple affamé de sa liberté et assoiffé de sa justice.

Simon Koitoua : QUE PENSENT LES CENTRAFRICAINS DU CHANGEMENT ?

Il est bien difficile de se faire une idée de ce que pensent les Centrafricains.Quelques renseignements :Si une majorité écrasante affirme qu’une réconciliation nationale est importante pour l’avenir du pays , les victimes ,le peuple Centrafricain sont pourtant sur la même d’onde le fait de trouver une solution à l’impunité créer et entretenue par la seleka dans le jeu politique actuelle ,les Centrafricains pensent qu’ils(les responsables de la seleka ) doivent être interdits dans le futur gouvernement des patriotes qui sera forme très bientôt ).
 

lundi 17 février 2014

Rodrigue Joseph Prudence MAYTE : VERS UNE RÉPUBLIQUE ACCEPTABLE

A l’allure où vont  les choses, on croirait qu’il faut nécessairement avoir le physique d’un thésard appliqué, le ciboulot bien rempli et une vision politique axée sur le développement participatif durable pour administrer efficacement la Centrafrique. En tout cas, la tentation est grande car le caractère contextuel de la crise centrafricaine permet une telle innovation. La Centrafrique des grandes idées, des visions et de réalisme politique d’antan semble disparaître…Elle devient curieusement la République de crocs-en-jambe, de panier à crabe, du bal des égos, de la guerre des égos, de la guerre du positionnement, des invectives, des insinuations calomnieuses qui n’ont jamais connu l’ombre d’une démonstration convaincante, de l’amateurisme, de transfuges, des intérêts grégaires égoïstes(rébellions ,coups d’états, mutineries) etc…Une telle République n’a plus droit de cité de nos jours.

Simon- koitoua : CENTRAFRIQUE : UNI, LE CHANGEMENT EST POSSIBLE

Excellence, quel est votre avis, vis à vis de l’avenir de la jeunesse Centrafricaine? La jeunesse est le fer de lance de la nation. Pour ce faire, elle doit se préparer pour assurer la relève et continuer le processus de développement du pays. Force est de constater que beaucoup des jeunes Centrafricains après avoir terminé les études sont bel et bien écarter de la gestion des choses publiques mais pourquoi ? Ils suivent normalement le cursus universitaires dans des grandes universités Africaines, Européennes et Américaines. Certains finissent leurs études sans emploi et de retour au pays pour mettre leurs fameuses connaissances au profit de la Centrafrique manque d’une politique en ce sens par les autorités en charges.

Rodrigue Joseph Prudence MAYTE : DEVANT LE GANGSTÉRISME POLITIQUE EN CENTRAFRIQUE, L'INCOMPRÉHENSION ET LA DÉSOLATION S'ENTRECHOQUENT

Décidément, il y' a un mauvais vent de l’ethnocentrisme  qui souffle  en tourbillons et en rafales dans le pays. L'histoire semble repasser les plats  puisque  ce mauvais vent a une fâcheuse habitude de souffler à travers les différents régimes qui se sont succèdes en Centrafrique.Nonobstant l'appel de la Centrafrique profonde a une gouvernance axée sur la géopolitique, les nouvelles autorités de la transition ont privilégié la géo-compétence au point de créer un malaise social incommensurable.On constate que la parole se lâche un peu partout et l'on entend les mots les plus crus de l'ostracisme et de l'imprécation.Ce faisant,il suffit juste de prendre la température du pays par le biais d'un thermomètre pour se rendre à l'évidence.A vrai dire, sur une échelle de 0 à 10°, la température avoisine 9,99°. Tant que la Présidente continuera de diriger le pays avec de bons sentiments(compassion familiale) et des grâces individuelles(remerciements et nominations orientées),la transition se transformera en eau de boudin.

Rodrigue Joseph Prudence MAYTE : ENTRE IMPASSE ET ENLISEMENT

ça y est le pays s’enfonce au fur et à mesure et  les signaux d'un état en pleine déliquescence continuent de s'afficher en dépit de la nouvelle transition actée par l'élection de Mme Samba Panza. Qu'on se le dise, les Centrafricains ont de plus en plus un regard courroucé voire les nerfs à fleur de peau à l'endroit des autorités de la transition.Dans un premier, ils  reprochent aux  autorités de Bangui une gouvernance à coups de rustines qui ne rime guère avec l'orientation de la nouvelle transition.Dans un deuxième temps,ils constatent avec amertume que la Centrafrique contemporaine s'apparente  à une République protocolaire où la présidente décide,le premier ministre exécute, les ministres appliquent et le Conseil National de Transition obtempère.Dans un troisième temps,ils s'interrogent vivement sur le raisonnement à coup de rabot du tandem Samba Panza et Nzapayeké qui risque d'alimenter  la fracture sociale encore béante au point d'enrichir l'idée saugrenue de la partition du pays et d'envenimer  la vindicte populaire.