Un consociationalisme centrafricain comme suggéré par Maître Crépin Mboli-Goumba ne fera qu’exacerber le patrimonialisme qui nous tue! C’est par l’une de ces coïncidences de dates dont l’Histoire se régale que le président du Conseil national de transition (CNT) a annoncé que son institution lancerait bientôt les travaux de rédaction de l’avant-projet de la future constitution de la République Centrafricaine.
Ce chantier n’est pas encore lancé qu’il suscite tant de réactions et fait couler encres et salives.
Là, où l’on aurait espéré que chacun de nous ait à coeur d’aller au-delà d’une analyse sociale superficielle qui ne concerne que les effets et n’appréhende pas les causes sous-jacentes de la crise centrafricaine, afin d’apporter une contribution à la hauteur de l’espérance de nos compatriotes, certains, et non des moindres, y ont vu l’occasion de pouvoir denier au CNT le droit de rédiger la future constitution alors que l’article 55 de la charte constitutionnelle dispose le contraire. Tandis que d’autres, par haine mais aussi simplement par paresse intellectuelle, ont plutôt choisi de vitupérer ceux qui ont essayé de donner des orientations, les leurs, relatives au futur cadre institutionnel de notre pays.
Ce chantier n’est pas encore lancé qu’il suscite tant de réactions et fait couler encres et salives.
Là, où l’on aurait espéré que chacun de nous ait à coeur d’aller au-delà d’une analyse sociale superficielle qui ne concerne que les effets et n’appréhende pas les causes sous-jacentes de la crise centrafricaine, afin d’apporter une contribution à la hauteur de l’espérance de nos compatriotes, certains, et non des moindres, y ont vu l’occasion de pouvoir denier au CNT le droit de rédiger la future constitution alors que l’article 55 de la charte constitutionnelle dispose le contraire. Tandis que d’autres, par haine mais aussi simplement par paresse intellectuelle, ont plutôt choisi de vitupérer ceux qui ont essayé de donner des orientations, les leurs, relatives au futur cadre institutionnel de notre pays.